Romaric, Responsable Méthodes Groupe

Son parcours

Je suis arrivé directement à mon poste actuel de Responsable Méthodes Groupe il y a un peu plus d’un an. Aussi, étant mobilisé sur d’autres projets au sein du groupe à mon arrivée, je n’occupe réellement mon poste que depuis quelques mois. Avant Cofel, j’avais travaillé 8 ans en tant que chef de projet industrialisation puis 4 ans comme consultant en organisation industrielle, auprès d’entreprises de toutes tailles et tous secteurs.

 

Responsable méthodes, qu’est ce que c’est ?

Aux méthodes, on gère les master data, c’est-à-dire toutes les données qui nous permettent de fabriquer tous les produits dans nos usines. En central, nous mettons à disposition ces data et l’architecture des données, pour que les services méthodes des sites puissent codifier les articles.

Réussir à fabriquer de nouveaux produits nécessite de faire de la prospection autour des matières, des compétences, des techniques requises. En ce sens, je suis en veille permanente, et notamment sur le marché des nouvelles machines, qui permettent de rendre nos usines plus compétitives.

Mon métier, c’est aussi suivre, piloter et coordonner les différentes études sur les sites et faire en sorte que tout le monde travaille en bonne intelligence, en ayant les bonnes informations. Mon rôle à cet égard est de diffuser les bonnes pratiques déjà en place sur les différents sites, pour essayer de faciliter les synergies. D’autant que la diversité des usines, par leur implantation géographiques, fait qu’on a des personnalités et mentalités différentes, ce qui créé une intéressante richesse culturelle dans les approches.

Dans une semaine type, j’essaie d’être à mon bureau le lundi et le vendredi, et je me déplace dans les usines en milieu de semaine, pour traiter des sujets particuliers ou travailler sur de nouveaux produits par exemple.

Concrètement, voici un exemple de projet que j’ai mené chez Cofel : élaborer un prototype de machine qui puisse permettre de déplacer un matelas d’un tapis à un autre, puis former les équipes à son utilisation. Ce projet a bousculé nos habitudes car introduire une telle technologie est une vraie innovation : c’est une première mondiale, cela n’existe nulle part ailleurs dans la literie !

Au final, mon poste recouvre un vaste panel de sujets divers et variés mais qui ont au final tous un lien : les procédés maîtrisés chez Cofel.

 

Les satisfactions de Romaric par rapport à son métier

Avoir effectué le déménagement de notre nouvelle usine en temps, en heure et dans le budget fixé, avoir coordonné les différentes équipes et fournisseurs.

Mon meilleur souvenir chez Cofel c’est le premier matelas qui sort enfin le 6 juin dernier, emballé avec les nouvelles machines mises en place, après 15 jours intenses de déménagement et des mois de préparation!

 

Les + de Cofel

Ce que j’aime bien chez Cofel, c’est cette convivialité qu’on a dans des moments clés, les rencontres et les moments de partage.

J’ai par exemple eu la chance de suivre un parcours de formation interne, où les conditions de formation sont très agréables, et où on se sent valorisé.

Sans que Cofel ne soit une multinationale, on a une certaine liberté d’action et des facilités que n’ont pas des petites PME, tout en gardant encore une taille qui permet de savoir qui fait quoi et de pouvoir identifier facilement les différentes personnes. L’individu est présent et pris en compte. Et l’information circule rapidement auprès de la hiérarchie, avec une réponse rapide à nos questions si besoin.

L’autre particularité de Cofel c’est la multitude de projets à mener, tous plus passionnants les uns que les autres. Au final ce qui nous manque, c’est le temps pour réussir à tout faire !