Marine, Contrôleuse de gestion à Noyen

Son parcours

Après 2 ans de prépa, j’ai intégré une école de commerce où j’ai effectué un parcours en apprentissage pendant 3 ans. Depuis mon arrivée en 2012, j’exerce le métier de contrôleur de gestion sur le site de Noyen.

 

Ses missions

L’objectif principal d’un contrôleur de gestion industriel est de déterminer la performance de l’entreprise en réalisant et en analysant des indicateurs pour les principaux secteurs : la production, la logistique et la qualité. Ces indicateurs servent aussi au Directeur et à ses équipes pour manager l’usine et l’entreprise.

En contrôle de gestion, nous réalisons des suivis budgétaires et des suivis de coûts.

Par exemple, sur le top 10 des articles qu’on fabrique, nous suivons les couts pour voir si le prix des matières évolue ou si d’autres facteurs expliqueraient que les couts de revient varient.

On peut aussi être amené à travailler sur des projets spécifiques: ce peut être la mise en place de procédures, travailler en lien avec d’autres contrôleurs pour élaborer de nouveaux indicateurs, mettre en place un nouvel ERP…

Les débuts de mois sont toujours plus chargés car il y a beaucoup de reportings à fournir, dans des délais serrés : la performance est partout !

 

Les compétences et qualités requises pour le poste de Marine

La principale compétence pour ce poste, c’est la rigueur car les indicateurs sont la clé et il faut absolument être rigoureux pour vérifier qu’ils sont justes et pertinents.

La 2e qualité, c’est la curiosité : l’important est de faire parler les chiffres et pour ça il faut pouvoir poser des questions aux interlocuteurs et avoir envie de creuser les sujets

Enfin, il faut un esprit critique car c’est une chose de demander des explications sur les indicateurs, c’en est une autre de vérifier que ce qu’on nous explique est vrai et cohérent !

 

Les + du métier de contrôleur de gestion chez Cofel

Ce qui me plait dans mon métier, c’est que les missions sont variées : chaque semaine est différente.

J’aime aussi le fait que mon travail puisse à la fois être réalisé en autonomie et à la fois avec d’autres personnes. D’ailleurs, ce que j’aime dans la culture Cofel, c’est l’esprit d’équipe, d’autant plus que dans notre métier, il est indispensable : on ne peut pas arriver à faire les choses seul.

Dans l’usine, on voit que les gens savent s’entendre pour arriver à une belle performance, ce qui est une belle illustration des valeurs du Groupe.